Les prix de la bière vendue en magasin au Canada ont augmenté de 4,6 % en juin

Cette hausse a dépassé le taux d’inflation de 2,8 % du pays, tandis que les prix de la bière dans les bars et restaurants sont restés stables par rapport à mai

24-07-2026

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Les prix de la bière vendue en magasin au Canada ont augmenté de 4,6 % en juin

La bière achetée en magasin au Canada est devenue plus chère en juin, progressant plus vite que le taux d’inflation global du pays et creusant l’écart entre les prix de détail de la bière et les coûts de consommation plus larges.

Statistique Canada a indiqué que l’indice des prix à la consommation de la bière achetée en magasin a atteint 167,2 points en juin, sur la base de 2002=100. Cela représente une hausse de 1,5 % par rapport à mai, lorsque l’indice s’établissait à 164,7, et une augmentation de 4,6 % par rapport à juin 2025. Sur la même période de 12 mois, le taux d’inflation général du Canada était de 2,8 %, selon la publication de l’indice des prix à la consommation de juin de l’agence, publiée le 20 juillet.

La hausse mensuelle de la bière achetée en magasin s’est élevée à 2,5 points d’indice, faisant des achats au détail la principale source de mouvement des prix de la bière en juin. En revanche, la bière servie dans les établissements titulaires d’une licence est restée inchangée par rapport à mai, à 193,5 points. Malgré cela, les prix de la bière consommée dans les bars, restaurants et autres lieux titulaires d’une licence étaient encore 3,9 % plus élevés qu’un an plus tôt.

Ces chiffres indiquent un rythme d’inflation plus soutenu pour la bière conditionnée vendue en magasin que pour l’ensemble des prix à la consommation. Ils montrent aussi une divergence au sein du marché de la bière, les ménages faisant face à une nouvelle hausse au détail tandis que les prix sur place sont restés stables d’un mois sur l’autre.

Les données proviennent du tableau 18-10-0004-01 de Statistique Canada et de la déclaration de l’IPC de juin de l’agence. Les indices sont nominaux et non corrigés des variations saisonnières. Ils ne représentent ni des prix moyens en dollars, ni des volumes de ventes, ni des niveaux de consommation, mais plutôt l’évolution des prix à la consommation dans le temps.

Pour les brasseurs, les détaillants et les consommateurs, la lecture de juin vient s’ajouter aux signes montrant que la bière achetée pour une consommation à domicile reste soumise à une pression sur les prix plus forte que de nombreux autres biens de l’économie canadienne. Pour les acheteurs, cela signifie que le coût d’achat de bière en magasin a continué d’augmenter à un rythme bien supérieur à l’inflation globale, même si les variations de prix dans les établissements titulaires d’une licence sont restées stables sur une base mensuelle.

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