10-09-2026

Le gouvernement canadien doit annoncer un investissement dans une technologie d’apprentissage automatique visant à améliorer la gestion des cultures et la détection des maladies dans les vignobles, selon un avis aux médias publié par Agriculture et Agroalimentaire Canada.
L’annonce est prévue jeudi à 11 h HAE à Toronto, dans les bureaux de Vivid Machines Inc. sur Dufferin Street. Karim Bardeesy, secrétaire parlementaire de la ministre de l’Industrie et député de Taiaiako’n—Parkdale—High Park, fera l’annonce au nom du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire Heath MacDonald, a indiqué le ministère.
Agriculture et Agroalimentaire Canada a indiqué que le financement soutiendra la science et la technologie pour la détection et la gestion précoces des maladies dans les vignobles canadiens. L’avis n’a pas révélé la valeur de l’investissement ni fourni de détails techniques sur le système avant l’événement. Il n’a pas non plus précisé si le financement ira directement à Vivid Machines, même si le site torontois de l’entreprise figurait comme lieu de l’annonce.
L’avis présentait cet investissement comme une composante d’un effort plus large pour soutenir l’innovation dans l’agriculture. Dans le titre de l’avis, le ministère a indiqué que la technologie fait appel à l’apprentissage automatique et qu’elle vise à améliorer à la fois la gestion des cultures et la détection des maladies dans les vignobles. Cela témoigne d’un usage croissant des outils numériques dans l’agriculture, où des logiciels peuvent aider à analyser des images et des données de terrain afin d’identifier des signes de stress des plantes, des symptômes de maladie ou d’autres problèmes avant qu’ils ne se généralisent.
La détection précoce est un enjeu majeur pour les exploitants de vignobles, car les maladies peuvent se propager rapidement au sein des parcelles de vigne et réduire à la fois les rendements et la qualité du raisin. Les outils d’apprentissage automatique sont souvent conçus pour traiter de grands volumes de données visuelles ou environnementales plus rapidement qu’une inspection manuelle seule. En pratique, cela peut aider les viticulteurs à décider où envoyer les équipes, quand procéder à des contrôles plus approfondis et si un problème est isolé ou en train de s’étendre. Si ces outils fonctionnent comme prévu, ils pourraient aider à réduire les pertes de récolte et à soutenir des décisions de traitement plus ciblées.
Cela compte au-delà du domaine lui-même. Les vignobles fournissent les raisins utilisés par les caves, si bien que toute amélioration du suivi des maladies ou de la gestion des cultures peut avoir des effets potentiels sur la filière vin. Des informations plus précises et plus rapides sur le terrain pourraient aider les producteurs à protéger les volumes de récolte, à limiter certains traitements inutiles et à prendre plus tôt des décisions au cours de la saison de croissance. Pour le secteur des boissons, cela laisse entrevoir une possible avancée dans la gestion numérique de la production de raisin, même si l’impact de cet investissement précis dépendra de l’ampleur de l’adoption de la technologie et de son efficacité avérée en usage commercial.
Les secteurs canadiens du raisin et du vin sont soumis à la pression des maladies, des variations météorologiques, des coûts de main-d’œuvre et de la nécessité de maintenir la qualité du raisin. Dans ce contexte, l’intérêt pour l’agriculture de précision a augmenté. Des entreprises de technologie viticole et des groupes de recherche travaillent sur des systèmes qui utilisent des caméras, des capteurs et l’intelligence artificielle pour détecter des signes de mildiou, de virus, de stress hydrique et de problèmes nutritifs. Le soutien public à ces efforts peut aider à faire passer des outils de la phase de test à une utilisation plus large, en particulier pour les exploitants qui n’ont pas forcément les moyens de construire ou de tester de tels systèmes par eux-mêmes.
L’avis fédéral ne comprenait pas de commentaires de Bardeesy, MacDonald ou Vivid Machines avant l’événement. Il n’indiquait pas non plus de calendrier de déploiement, l’ampleur attendue des travaux, ni si l’investissement s’inscrit dans une stratégie nationale plus large pour l’IA agricole. Davantage de détails sont attendus lorsque les responsables prendront la parole à Toronto.
Les médias ont été invités à confirmer leur présence auprès du service des relations médias d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le ministère a indiqué que l’annonce aurait lieu à Toronto le 10 septembre et l’a présentée comme un investissement dans la science et la technologie au service des vignobles canadiens.
Fondée en 2007, Vinetur® est une marque déposée de VGSC S.L. qui a une longue histoire dans le secteur du vin.
VGSC, S.L. est une entité inscrite au registre du commerce de Saint-Jacques-de-Compostelle, Spagna.
Email: [email protected]
Sede e uffici a Vilagarcia de Arousa, Galice.