L’Écosse presse les États-Unis de lever le droit de douane de 10 % sur le Scotch whisky

Les discussions commerciales avec des responsables américains ont montré des progrès, entretenant l’espoir d’un accord sur un marché d’exportation crucial.

15-06-2026

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L’Écosse presse les États-Unis de lever le droit de douane de 10 % sur le Scotch whisky

L’industrie écossaise du whisky réclame la suppression du droit de douane de 10 % appliqué au Scotch whisky vendu aux États-Unis, après ce que le gouvernement écossais a décrit comme des progrès dans les discussions avec des responsables américains.

Le gouvernement écossais a indiqué que Katherine Tai, la représentante américaine au commerce, a rencontré des responsables écossais et des dirigeants du secteur pour discuter de l’avenir des échanges de Scotch whisky et du différend qui a conduit à l’instauration de ce droit. Selon le gouvernement, les discussions se poursuivent tandis que les deux parties travaillent à un éventuel accord.

Ce droit de douane est une préoccupation centrale pour les producteurs de Scotch, car les États-Unis constituent l’un de leurs marchés d’exportation les plus importants. Une taxe de 10 % peut augmenter les coûts pour les importateurs et les distributeurs et compliquer les décisions de tarification pour les marques en concurrence dans les bars, restaurants et magasins de détail à travers le marché américain.

Des responsables écossais ont déclaré que la suppression du droit de douane soutiendrait une industrie qui joue un rôle majeur dans l’économie et l’emploi en Écosse. Le gouvernement n’a annoncé ni accord final ni calendrier pour mettre fin à cette taxe, mais il a indiqué continuer à travailler avec ses homologues du gouvernement britannique afin de rechercher une issue.

L’enjeu dépasse les seuls distillateurs écossais. Toute modification du droit de douane pourrait avoir une incidence sur les plans d’achat, les marges et les approvisionnements dans le secteur américain des spiritueux, où importateurs, grossistes et acteurs de l’hôtellerie-restauration ont dû intégrer le surcoût lié au Scotch. Cela pourrait aussi avoir des implications pour une coopération à plus long terme entre l’Écosse et le Kentucky, notamment dans le commerce des fûts qui relie le chêne américain et les barriques de bourbon au vieillissement du Scotch.

Les derniers contacts suggèrent que les responsables commerciaux cherchent toujours à résoudre le différend plutôt qu’à laisser ce droit en place indéfiniment. Pour les producteurs, cela maintient ouverte la possibilité d’un accès plus stable au marché américain à un moment où les entreprises surveillent de près leurs coûts et tentent de planifier leurs expéditions, leurs prix et leurs stocks avec davantage de certitude.

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